Deux familles rivales, une ville à construire et plein de carottes d’or à récolter : dans Bunny Kingdom Town, on transforme l’univers coloré de Bunny Kingdom en un jeu d’affrontement tendu pensé exclusivement pour deux joueurs.
À chaque manche, vous allez sélectionner des bâtiments pour développer vos villes et créer des quartiers prestigieux. Vous aurez des objectifs secrets et des choix de construction variés.
Bunny Kingdom nous a pondu un duel
Après avoir fait voyager des lapins badass aux quatre coins du royaume, Richard Garfield revient dans le même univers avec une proposition vraiment différente. Plus de grande carte du royaume ni de vastes territoires à contrôler : ici, on se concentre sur la ville.
Spécialement pensé pour 2 joueurs, il ont retravaillé l’identité visuelle chaleureuse de cette licence qu’on aime beaucoup, tout en proposant un jeu un peu plus nerveux. On y retrouve tout de même une direction artistique colorée et reconnaissable qui a participé au succès de son grand frère. Les bâtiments, les quartiers et les célèbres lapins donnent vie à une cité en pleine construction qui prend forme sous nos yeux.
On sent bien la modernité des jeux actuels, autant dans le graphisme que dans les mécaniques de jeu, bien que le placement de tuiles nous rappelle ces vieux jeux qu’on prend plaisir à ressortir de temps en temps !
Je pense que le jeu pourrait parler aux amateurs de Kingdomino, Akropolis ou encore 7 Wonders sous certains aspects, avec ce mélange de planification et d’opportunisme. Le tout dans un format rapide.
Derrière le jeu, on retrouve Richard Garfield, immense monsieur, créateur de Magic, King of Tokyo ou encore Bunny Kingdom. Un monsieur qui a plus d’un tour dans son sac et qui nous pond des merveilles ! Du coup, ses nouvelles sorties nous intriguent forcément, surtout quand il s’agit d’un format 2 joueurs.
Au niveau des illustrations, cette fois-ci, nous avons Jiahui Eva Gao, qui nous a déjà pondu des dingueries comme Vale of Eternity ou encore Draftosaurus. Je trouve son travail magnifique. On retrouve bien sa p’tite patte graphique dans ce nouvel opus, et j’aime beaucoup. Ça paraît plus mature, mais en même temps, on garde la même essence.