Un jeu plein de couleurs, des motifs à reproduire et des teintes à faire fusionner, le tout en essayant d’aller plus vite que ses adversaires.
Les règles sont simples : une carte modèle est révélée au centre de la table. Tous les joueurs disposent du même matériel, composé de petites plaques transparentes colorées, et doivent reproduire le plus rapidement possible le motif affiché. Le premier à réussir remporte la manche.
- Observation
- Perception spatiale et superposition
- Course de rapidité
Un jeu d’observation qui vous fait faire de la gymnastique mentale
Après Happy City, l’auteur Toshiki Sato revient avec un projet plus minimaliste, plus abstrait, mais qui semble tout aussi plaisant. Déjà dans Happy City, j’aimais beaucoup cette mécanique un peu casse-tête avec les picto à combiner pour avoir des points.
Ici, pas de construction de ville ni de moteur à développer : Kumi Kumi repose sur une idée simple et efficace.
Comme je le disais plus haut, vous allez manipuler des tuiles colorés pour recréer des combinaisons précises. Dit comme ça, cela paraît très simple, mais une fois la première partie lancée, la réalité vous rattrape rapidement.
Kumi Kumi joue avec votre perception visuelle. Les couleurs se superposent, se mélangent et créent de nouvelles configurations qui obligent les joueurs à observer les motifs sous différents angles. Une approche qui évoque certains casse-têtes abstraits ainsi que des jeux d’observation comme Speed Colors ou Cortex Challenge.
L’une des premières choses qui m’a plu, c’est la simplicité du matériel. Pas besoin de dizaines de composants : quelques éléments , des cartes et un concept simple.
Visuellement, le jeu mise sur des couleurs vives et des formes très lisibles. Le design est simple, fonctionnel et met parfaitement en valeur ce qui fait l’intérêt du jeu : la transformation et la superposition des couleurs.
Depuis plusieurs années, les auteurs japonais excellent dans l’art de proposer des concepts extrêmement simples à expliquer, mais exigeants dans leur exécution. Kumi Kumi semble parfaitement s’inscrire dans cette tradition.
