Etrigane, le jeu solo comme étendard

J’ai eu la chance d’interviewer Etrigane, youtubeur aux 20.000 abonnés, spécialisé dans le jeu solo ! Fan de jeux vidéo, il a découvert un jour le jeu de plateau moderne et sa passion a tellement grandi qu’il est aujourd’hui également créateur de jeu. Interview avec Etrigane Peux-tu te présenter ? Nous dire qui est Etrigane. ... Lire plus

Maj le :

Il était un meeple

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J’ai eu la chance d’interviewer Etrigane, youtubeur aux 20.000 abonnés, spécialisé dans le jeu solo ! Fan de jeux vidéo, il a découvert un jour le jeu de plateau moderne et sa passion a tellement grandi qu’il est aujourd’hui également créateur de jeu.

Interview avec Etrigane

Peux-tu te présenter ? Nous dire qui est Etrigane.

Je suis un joueur passionné depuis toujours, pratiquement. J’ai toujours adoré le jeu. Ça a pris des formes diverses et variées.

Dans les années 80, où j’ai vécu mon adolescence bienheureuse, on m’a assez rapidement introduit au livre dont vous êtes le héros. J’ai enchaîné après directement avec les jeux de rôle. Mon tout premier était L’Œil Noir à l’époque. Et puis j’en suis venu arriver à Donjons et Dragons, à L’Appel de Cthulhu. J’ai pas mal officié en tant que Maître du jeu. Ça, c’était mes années lycée. Et après, j’ai délaissé le monde du jeu pendant très longtemps. Puisque je me suis consacré à mes études de lettres modernes. J’étais beaucoup pris par tout un tas de lectures. Je voulais lire beaucoup de livres. Me faire une culture personnelle étendue. Et c’est plus tard que le jeu est revenu.

D’abord par les jeux vidéo. Et ensuite par le choc et la découverte des jeux de plateau. Et de l’évolution qu’ils avaient eue depuis que j’étais gamin.

Puisque moi, le jeu le plus évolué que j’ai eu dans mon adolescence, c’était Talisman. Et mon meilleur pote de l’époque qui avait Le sorcier de la montagne de feu. Et après, je ne me suis plus du tout occupé des jeux de plateau. Pendant très longtemps. Il faut dire qu’ils étaient associés pour moi à du jeu multi et compétitif. Et donc, c’était pas forcément ça qui m’intéressait. Puisque je n’avais pas vraiment de joueurs autour de moi.

Et puis après, je me suis vite rendu compte que jouer à plusieurs n’est pas quelque chose qui me plaîsait tant que ça. Au départ, ça pouvait paraître une absence de choix. En réalité, c’est devenu un choix, le fait de jouer solo.

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C’est intéressant. Parce que je pense que c’est quelque chose que beaucoup de gens n’imaginent pas ou ne comprennent pas. C’est-à-dire qu’à un moment donné, on ne joue pas forcément en solo parce qu’on n’a pas le choix. Parlons justement de ton profil de joueur…Solo donc. Qu’est-ce que tu aimes ? Qu’est-ce que tu n’aimes pas ?

Dans ma ludothèque, il y a des genres de jeux qui sont extrêmement variés. Je peux avoir autant de plaisir à jouer un jeu qui est vraiment un dungeon crawler de type Ameritrash. Avec des figurines, des décors. On lance des brouettes de dés. On va aller affronter des monstres, etc. Je peux sortir de ça et partir sur un eurogame très calculatoire où on va vraiment être dans l’optimisation des points.

Ça fait une brochette d’expériences ludiques. Je suis assez gourmand. Tout m’intéresse dans le jeu. Ça a toujours été le cas et ça l’est encore aujourd’hui.

Mais je cherche encore des narrations fortes. C’est ce qui manque. Par moments, je trouve que notre média manque de maturité et n’ose pas aborder certains thèmes. Ce que je trouve un peu dommage. C’est un média qui a énormément évolué de par le matériel. Il y a eu la révolution Kickstarter qui a contribué, avec un matériel extrêmement complexe, avec des niveaux de production très élevés. Mais par son contenu, ce loisir reste très adolescent. Dans les thèmes qu’il évoque et qu’il essaye d’explorer.

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Peux-tu développer cette idée que les thèmes du jeu de société doivent évoluer pour toi ?

Il y a, je pense, une génération de joueurs de mon âge qui ont vieilli maintenant et qui ne peuvent plus se contenter de scénarios insipides. Ou de choses déjà vues un milliard de fois. On a besoin d’autre chose. De thèmes parfois plus matures ou plus difficiles à aborder. Il y a tout un tas de choses à explorer qui, pour moi, n’ont pas encore été faites de ce point de vue-là.

Parmi les nouveaux joueurs aussi, il y a cette volonté-là, puisque ce n’est pas pour rien que des œuvres comme Game of Thrones ont cartonné à ce point-là. On a envie aussi de s’éloigner de ce côté un petit peu « culcul la praline », avec le monde très manichéen, avec une identification très nette de ce qui est le bien, le mal, le noir, le blanc.

Ce qui est bien dans la dark fantasy, c’est qu’on est dans le gris et c’est plus intéressant à tous les niveaux, sur le plan moral, psychologique. On a besoin de plus de maturité, je pense. Ça se reflète aussi dans le jeu vidéo.

Pour en revenir au jeu solo, tu as fait le choix du solo et que c’est un choix qui est même catégorique puisque tu ne joues plus en multi ou quasiment plus. Donc finalement, qu’est-ce que tu aimes dans le solo ? Qu’est-ce que ça t’apporte et que peut-être le multi ne t’apportait pas ou différemment ?

Au départ, c’était effectivement un manque de choix. J’ai découvert la série de romans du Trône de Fer (bien avant l’adaptation par HBO) et j’ai été fasciné par l’écriture de George Martin. Et je sais qu’il était sorti un gros jeu de stratégie, Le Trône de Fer, et je l’avais acheté. Et je le regardais par dépit. Des fois, je posais le jeu, je sortais tout le matériel et je ne pouvais pas y jouer. C’est carrément un jeu où on ne peut pas jouer en dessous de 4 joueurs, je crois. C’est vraiment du jeu multi par excellence.

Et là, je n’avais pas vraiment de choix, je ne pouvais pas y jouer. Et c’est vrai qu’au départ, les premiers jeux solos que j’ai essayés, c’était par manque de choix, parce que je ne pouvais pas faire autrement. Et puis très vite, je me suis rendu compte qu’il y avait une proposition qui me correspondait parfaitement là-dedans.

Et il y a plein de raisons pour lesquelles je préfère jouer en solo, mais c’est aussi parce que j’ai été déçu par mes expériences en multi. Par exemple, je sais qu’il y a des phénomènes qui sont bien connus dans le jeu multi, comme par exemple l’effet leader. C’est un truc que j’ai vraiment du mal à supporter.

Je l’ai déjà expérimenté, notamment quand quelqu’un nous fait découvrir un jeu qu’on ne connaît pas. Il faut forcément un temps pour intégrer les choses. Et là, on joue, et la personne dit « Fais ça, là, il faut que tu ailles là. Là, tu fais ça, tiens, va prendre ça ici. Pendant ce temps-là, moi, je vais aller là. » Et en fait, on a l’impression de ne même pas jouer en réalité.

Et puis après, c’est quelque chose de beaucoup plus personnel. C’est une question d’immersion dans l’univers du jeu. C’est-à-dire que dans mes expériences multi, j’ai souvent trouvé des joueurs qui, face à des cartes avec des illustrations magnifiques, ne même pas les regarder. Comme si finalement, tout cet effort artistique, toute cette charge qu’il y a derrière les images, les textes d’ambiance, etc. étaient complètement ignorés au profit des mécaniques seules. Comme si le jeu réduisait très vite à ces mécanismes sans vraiment se plonger ou s’immerger dans le jeu. Il y a quelque chose qui ne me convient pas dans cette dynamique parce que quand je joue, j’ai besoin de me raconter une histoire.

Après, il y a aussi une question de disponibilité. Il y a une contrainte temporelle du jeu en multi qui ne me convient pas forcément très bien. C’est un instant T autour de la table, de telle heure à telle heure. J’ai besoin d’aller sur un jeu quand je suis dans un état qui est propice. Sur une durée qui me convient. Ce qui n’est pas forcément évident.

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Quand tu parles comme ça, on a presque l’impression que pour toi, je parle de la même manière de l’écriture. D’un acte de création artistique. C’est assez étonnant. On dirait presque que pour toi, dans le fait de jouer il y a un investissement créatif.

Le slogan de la chaîne, c’est que le jeu est un art. Je prends le jeu extrêmement au sérieux. Parfois, j’ai du mal avec les expériences multijoueurs. Autour de la table, même si parfois, il y a des gens qui adorent jouer, il y a beaucoup de joueurs pour qui ce n’est pas très sérieux. Pour moi, le jeu est très sérieux. C’est une chose sérieuse pour moi.

J’essaie d’être créatif quand je fais une vidéo par le biais de cette narration. L’investissement que ça me demande fait que je ne peux pas faire ça à la demande, à la commande. Il faut avoir un état d’esprit, un état moral, un état de fatigue, différents états qui se superposent et qui permettent de faire les choses. Pour les vidéos, c’est la même chose. Pour le jeu de société, c’est la même chose. Même si je ne filme pas.

Parlons un peu de ta chaîne Youtube. Peux-tu nous en résumer le parcours? Et ta ligne éditoriale?

La chaîne a subi une transition du jeu vidéo vers le jeu de plateau. C’est resté un certain temps sur le jeu vidéo, et puis il y a eu le choc de la découverte des jeux.

Au niveau de mes influences, pour le jeu de plateau, la principale est Ricky Royal, qui est un Youtubeur que je suis toujours, sur la chaîne qui s’appelle Box of Delights, et qui pour moi est une référence absolue. C’est lui qui m’a fait plonger, qui m’a fait découvrir, en fait, l’existence de ces jeux solo. Quand je suis tombé dessus par hasard, comme quoi les algorithmes YouTube des fois font bien les choses, j’ai halluciné en fait, parce que j’étais tombé sur un top 100 des jeux solos qu’il avait classés, et j’ai dévoré cette vidéo du centième jeu au premier jeu, en prenant des notes avec un carnet à côté de moi, etc.

Et c’est là que j’ai découvert l’existence de Mage Knight, du Seigneur des Anneaux JCE, etc. Je n’en avais jamais entendu parler, et je me suis dit, mais ce n’est pas possible. Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Et je m’étais dit, à l’époque, pourquoi on n’a pas ça en France ? Ça va peut-être paraître bizarre, mais je te garantis que sur ces contenus-là, il n’y avait pas grand-chose sur YouTube, à cette époque-là. On avait, on va dire, les grands magazines ludiques, historiques. Je pense à Tric Trac, des chaînes comme ça, qui sont révérées et très connues. Mais en termes d’amateurs, qui filment, tout simplement, des parties qu’ils jouent, etc., il n’y avait pas grand-chose en France, en fait, au moment où j’ai démarré ça.

Et puis, moi, j’ai toujours bien aimé raconter, filmer mes parties, tout ça, tout en les racontant. C’est un truc qui m’intéressait beaucoup, que j’avais vraiment envie de faire. Et j’ai voulu le faire un peu comme ce que j’ai pu voir sur ces chaînes anglo-saxonnes, d’une certaine façon.

Et c’était la même chose pour les jeux vidéo à l’époque. Quand j’avais démarré la chaîne sur les jeux vidéo, il n’y avait pas tant de chaînes qu’il y a maintenant.

Après, pour la ligne éditoriale, moi, elle a toujours été claire, c’est à zéro compromis, en fait, par rapport à quoi que ce soit, par rapport notamment à mon indépendance. Quand j’ai commencé à avoir un petit peu des vues et des gens qui me suivaient, YouTube a rendu ma chaîne éligible pour la monétisation, et je l’ai refusé, toujours.

Après, c’est vrai que j’ai attiré l’attention de certains éditeurs qui ont commencé à m’envoyer des jeux pour que je les teste sur la chaîne. Alors ça, ça entraîne toujours un malaise chez pas mal de personnes qui ont l’impression que forcément, à partir du moment où on nous envoie un jeu, notre avis est complètement biaisé sur le jeu, complètement faux, parce qu’on se transforme en une espèce de commercial, d’une certaine manière, qui n’a plus à avoir aucune objectivité.

J’ai eu des personnes qui, parfois, ont pu être très critiques vis-à-vis de ça, même si j’ai toujours bien précisé quand on m’envoyait un jeu, dans l’introduction d’une vidéo, mais j’ai surtout aussi à chaque fois précisé que cela n’avait pas d’impact sur mon avis. Parce qu’en réalité, même si c’était des jeux qui étaient envoyés, il n’y avait pas de rémunération derrière. Et donc, le contrat était clair. C’est-à-dire que dès qu’un éditeur me contactait pour me dire « on vous enverrait bien ce jeu-là », ma réponse était « oui, je vous donne mes conditions ». Et je donnais les conditions. C’est-à-dire, je fais la vidéo si je veux, c’est pas sûr que j’en ai envie. Dans la vidéo, je dis absolument ce que je veux. Vous n’avez aucun contrôle ni aucun droit de regard sur ce que je vais dire sur le jeu, etc. Et je faisais ma liste de conditions sine qua non.

Et après, il me disait oui ou il me disait non. En général, il disait plutôt oui, malgré ces conditions-là, parce que, je ne sais pas, peut-être qu’eux, de leur point de vue, se disent qu’il n’y a pas de mauvaise pub de toute façon et qu’à partir du moment où on ouvre une fenêtre de visibilité, c’est intéressant pour leur entreprise. C’est possible.

Ce que je sais, c’est que ne reçois pratiquement plus rien. Peut-être que c’est parce que je suis un petit peu trop électron libre. […] Peut-être aussi qu’il y a tellement de chaînes, maintenant, qu’ils envoient tous azimuts sur d’autres chaînes. Je ne sais pas. En fait, je m’aperçois que je suis bien content qu’on ne m’envoie plus rien.

De joueur tu es donc devenu Youtubeur et maintenant, aussi créateur de jeux. Peux-tu nous en dire plus sur cette envie de création, sur tes jeux, tes projets ? Tu as déjà édité deux jeux : Chromatic Pulse en Print&Play et Le Dernier Verset en version physique. Tu travailles aussi sur deux livres dont vous êtes le héros : seul pour la Terre des Huit et en collaboration avec Kanevan sur un autre projet.

C’est une démarche qui est presque logique pour moi en définitive, c’est-à-dire que je renoue avec le Boris des années 80, le petit gars qui noircissait des pages et des pages sur des cahiers où j’inventais des livres dont vous êtes le héros, des machins, des espèces déjà de jeux de société où j’imaginais des systèmes avec des lancés de dés, des machins, des bidules. Pour autant quand j’ai démarré la chaîne, je n’avais pas du tout ça en tête

En fait ça a été des découvertes multiples et notamment la découverte de l’existence des Print&Play. Parce que moi j’ai un souci épar rapport au fait d’éditer une version concrète et physique d’un jeu. C’est quelque chose que je ne sais pas faire, je n’ai pas ni les contacts, ni les compétences, je ne sais pas comment ça marche en fait, et je ne pense pas en être capable en plus. Mais les PNP m’ont ouvert une voie à laquelle je n’avais pas pensé en fait, on peut aussi proposer un contenu de jeu par le biais d’un PDF à imprimer chez soi, et ça, ça a changé beaucoup de choses. Notamment j’ai vu qu’il y avait des jeux de rôle, qui fonctionnaient comme ça, j’ai découvert ça avec Four Against Darkness par exemple et là je me suis dit, cet univers de la Terre des Huit par exemple que j’avais créé depuis très longtemps dans ma tête, il y a moyen de lui donner vie à ça par ce biais là.

Donc quand Kanevan (Jérémy Marchal, auteur notamment de Cult en sac) m’a proposé de partir sur une version physique pour Le Dernier Verset, j’étais super content. Parce qu’il a les réseaux, il sait faire, il connait des gens, il a son imprimeur fétiche, etc. Il m’a mis tout de suite à l’aise en me disant « Reste dans ta fonction de créateur, puisque c’est ça que tu fais, et laisse-moi prendre en charge le reste, tu vas voir, on va faire un truc bien. » Et ça a fonctionné.

Peux-tu nous parler de tes projets pour le futur de la chaîne, d’autres jeux ?

J’ai réintroduit un petit peu les jeux vidéo depuis quelques temps, avec Clair Obscur notamment, parce que ça m’a retourné. Et puis, je me suis aperçu qu’il y avait quand même des personnes pour apprécier ce type de contenu encore sur la chaîne. Donc voilà, c’est ce qui fait que je suis en train d’enregistrer d’ailleurs un nouveau jeu vidéo.

Donc, réintroduire un petit peu de jeux vidéo sur la chaîne, c’est un truc qui me fait envie depuis quelques temps.

Pour l’instant, j’ai trouvé un petit peu mon rythme de croisière. Je sais que des fois, il faut essayer de faire évoluer les choses, mais là, pour l’instant, entre le format reviews, les parties filmées, des petits écarts vers les jeux vidéo, etc., ça me convient très bien.

Pour les projets, il y a un livre dont vous êtes le héros qui est en cours de préparation avec Kanevan sans aucun lien avec la Terre des Huit. (Retrouvez la vidéo de présentation ici)

Mais avant, il faut que je m’occupe de certaines choses concernant la Terre des Huit, parce que c’est aussi évidemment le gros projet. Enfin, c’est un peu une arlésienne maintenant. C’est un projet qui était presque trop gros. Je pense que si je le faisais maintenant, je ne le ferais pas de la même manière. Donc là, il est passé entre les mains de Paria (éditeurs de L’Ordre de Veiel notamment), qui se sont arrêtés puisqu’il y a des choses qui doivent être faites par moi.

Sinon, une extension prévue pour Le Dernier Verset, une extension narrative prévue pour Chromatic Pulse, Un Livre dont vous êtes le héros, qui serait le premier d’une gamme.

C’est déjà beaucoup à faire tout ça, mais j’ai encore d’autres idées, des trucs qui me passent par la tête, notamment adapter un certain format de jeu vidéo à la japonaise dans une espèce de jeu de plateau.

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Pour clôturer, la petite question piège, si tu devais recommander un jeu solo. Celui que tu aurais le plus envie de faire découvrir aux gens.

Je vais être tenté de parler d’ISS Vanguard, qui est un jeu sur lequel je suis en ce moment, et qui est quand même extraordinaire.

Si on est plus amateur de jeux plutôt heroic fantasy, dans des univers comme ça, ISS Vanguard, ça peut laisser de marbre. C’est un jeu qui, justement, par sa narration, propose une narration très forte, avec une espèce de maestria, comme seul Awaken Realms peut réussir à nous proposer. Ils sont assez impressionnants quand même quand ils développent un jeu.

Après, tout dépend de ce qu’on recherche. Si on recherche un univers qui ressemble au nôtre, qui est plus contemporain par rapport à nous, je pense qu’il faut très sérieusement envisager Horreur à Arkham JCE.

Si on est plus branché heroic fantasy, peut-être aller plus vers du Tainted Grail pour le côté mature du scénario.

Il y a tellement d’offres ces derniers temps, en termes de jeux de plateau, c’est du délire, parce que je pourrais aussi bien recommander un Slay the Spire, qui est quand même assez génial, ou un Aeon’s End.

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